La première fois que j’ai entendu parler de l’organisme Casting for Recovery en 2013, cela m’a intrigué, mais sans plus.

C’est cette année, en écoutant une émission du Fly fishing Journal, que j’ai voulu m’informer de manière plus poussée sur le sujet. En bonne infirmière que je suis, je savais que cet OSBL avait pour but d’aider les femmes atteintes d’un cancer et ayant eu des traitements de chimiothérapie. Ma curiosité légendaire m’a permis de rechercher sur le net, qu’elle était exactement l’association et comment elle rendait un fier service à toutes ces femmes partout dans le monde.

Mais qu’est-ce que Casting for Recovery (CFR) exactement?

Le regroupement est né en 1996 à Manchester au Vermont par une survivante du cancer du sein, qui s’avérait également une instructrice de pêche à la mouche.

Leur mission étant de rehausser la qualité de vie des femmes atteintes du cancer du sein par un programme spécifique orienté sur la pratique de la pêche à la mouche. Cette technique permet de combiner l’éducation et l’enseignement fait sur la maladie en plus, d’apporter un appui thérapeutiques à ces femmes par ce merveilleux sport. Ces activités sont effectuées sous forme de retraites gratuites offertes aux femmes qui ont survécues à cette maladie, comme celles qui ont un diagnostic plus fataliste.

Alors, quel est le lien entre le cancer du sein et la pêche à la mouche me direz-vous?

Leur concept est en soi unique! Les fondatrices expliquent dans les écrits, que la pratique de notre sport préféré apporte les mêmes bénéfices que les exercices suggérés par les spécialistes en post-radiothérapie (étirement doux et cicatrisation des tissus profonds). De plus, ce type de retraite permet d’avoir:

  • Un milieu où les femmes se sentent non jugées en lien avec leur apparence physique ou les épreuves rattachées aux difficiles traitements de radiothérapie;
  • Un soutien moral;
  • Un bris de leur isolement qui est souvent observé chez ce type de  clientèle;
  • Une nouvelle manière de gérer leur stress à travers les divers alinéas qu’apportent une période de réadaptation post-chx, chimiothérapie ou radiothérapie;

Des faits pertinents y sont nommés:

  • 70% des femmes qui ont fréquenté l’organisme CFR n’avaient jamais fait l’expérience d’un groupe de soutien auparavant;
  • Le CFR offre plus de 42 retraites gratuites à travers les États-Unis et touche près de 600 femmes chaque année;
  • Plus de 1600 bénévoles (d’ordre médical et psychosocial, instructeur de pêche et autres) effectuent des milliers d’heures auprès de ces femmes ;
  • Plusieurs cellules de CFR sont apparues au niveau international dans les dernières années

Ainsi, vous me direz, pourquoi tu nous partages cet organisme plutôt qu’un autre? Je vais vous confier que ce projet m’a tellement enchanté, que j’aimerais faire partie, dans les prochaines années, des personnes investigatrices au Québec. Ne serait-il pas merveilleux en collaboration avec l’Association du cancer du sein du Québec, d’effectuer non pas une retraite dans un premier temps, mais une activité de quelques heures qui pourrait profiter aux femmes qui ont subi cette terrible épreuve! De plus messieurs, je ne vous oublie point, car mon second plan serait de faire également un événement de ce type, mais pour les hommes atteints du cancer de la prostate! Qui me dit que je suis officiellement tombée sur la tête?

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